La structure d’une histoire réussie

Chez Alpcat Médias nous aimons raconter vos plus belles histoires, on s’est donc dit que vous aimeriez sûrement connaître les techniques pour concevoir une histoire réussie. C’est aussi un petit bout de nos secrets de fabrication que nous allons vous révéler…gardez-le précieusement !

 

On va d’abord voir les étapes nécessaires à la construction du récit.

 

Les étapes d’une histoire

Éléments indispensables à la dynamique de l’histoire :

 

  • Situation initiale

Cette situation permet de définir le lieu, l’époque, les personnes

 

  • Élément déclencheur

Cet élément crée un déséquilibre de la situation initiale. Il peut être une rencontre, un événement imprévu, une idée

 

  • Développement

Le développement de l’histoire va se faire autour d’un protagoniste qui poursuit un objectif.

Pendant cette étape, il peut rencontrer des nombreux obstacles et conflits. Comme dans les jeux vidéo, il est possible d’imaginer une difficulté croissante et un dernier obstacle décisif.

 

  • Dénouement

Le dénouement ou résolution, permet de mettre fins aux péripéties du développement.

 

  • État final

Fin du récit, l’état final pour être heureux ou malheureux en fonction du dénouement du récit.

Il peut également servir de situation initiale pour une suite dans le cas d’une série d’histoire.

 

Pour s’amuser, on peut essayer d’appliquer ce schéma aux livres ou aux films que l’on a vu récemment. Envie de voir ce que cela donne dans la pub ? On peut revoir les récentes publicités Intermarché ou ce clip d’Eurosport spécialement réalisé pour les Jeux Olympiques :

 

Maintenant que nous avons les différentes étapes de notre histoire, il faut choisir un point de vue pour en faire la narration.

 

Les modes de narration

La narration est très importante car elle permet une expérience plus ou moins immersive. Elle va également impliquer émotionnellement votre public. Pour raconter une histoire, nous pouvons faire appel à plusieurs modes de narration.

 

  • Narrateur interne

Un narrateur interne avec l’utilisation du « je » qui facilite une forte identification du public.

Le point de vue interne n’est pas complètement réalisable en vidéo à l’exception de filmer en caméra subjective et d’ajouter en bande sonore le monologue mental.

C’est pour cela que l’on filme généralement par dessus l’épaule du personnage pour obtenir plus de liberté et que l’on fait passer les émotions par les détails de l’image (colorimétrie, mouvements, cadrage plus ou moins serré selon l’intensité etc.)

 

  • Narrateur externe

On peut également raconter le récit à la 3ième personne comme le ferait un témoin ou un observateur de l’histoire. On peut enfin être omniscient avec un narrateur qui sait tout de l’histoire. Ils connait même plus que les personnages qu’eux-même. Leur passé, leur futur, leurs sentiments, leurs émotions, etc.

 

Notre astuce : Soyez concis pour garder votre message clair !

Illustration de l’article : Joao Fazenda