Agence des Adrets : Le défi d'une offre mer et montagne

Après un premier article sur le Château de Faverges, nous continuons notre série d’article sur les belles histoires que nous vivons lorsque vous nous confiez vos projets.

 

Le contexte

Aujourd’hui nous avons choisi de vous parler de l’Agence des Adrets, une agence de location et de vente immobilière située en Savoie dans la vallée des Belleville : Saint-Martin de Belleville, Les Menuires et Val Thorens.

Jean Marc et Martine Fumey, qui pilotent l’agence, ne sont jamais à court d’idées pour dynamiser leur activité. En partant du constat que leur activité se concentrait essentiellement sur les 6 mois liés aux vacances d’hiver, ils ont eu la volonté de la compléter par une offre sur la période estivale.

 

Le défi à relever

En mars 2017, lorsque nous échangeons avec eux, ils nous font part de leur nouveau défi. Créer une antenne de l’agence dans le sud de la France à Agay, près de Saint Raphaël.

En venant nous voir, Jean Marc avait comme idée nous confier la gestion des réseaux sociaux de l’agence. Depuis plusieurs années, il assume seul cette partie. Il a conscience de la nécessité de structurer ses prises de paroles, d’assurer au quotidien la partie conversationnelle ainsi que de la valeur des campagnes de recrutement bien menées.

Cependant, il sait que cela requiert (beaucoup) de temps. Or, avec le lancement de la nouvelle structure à Agay, il a besoin de se consacrer à son activité première et donc de laisser la main.

Ensemble, nous avons identifié les objectifs de l’agence sur les réseaux sociaux :

  • Valoriser l’offre de l’agence et les destinations proposées (mer/montagne)
  • Booster la fréquentation vers le site web
  • Provoquer un transfert de clientèle entre la montagne et la mer

La première question qui s’est imposée était la suivante :

Doit-on avoir une page “Agence des adrets - Val Thorens” et une page “Agence des adrets - Agay” ou est-ce possible de réunir les deux ?

Pour répondre à cette question, nous avions besoin d’analyser plus en détail la communauté existante. En effet, la page Facebook de l’agence a déjà une belle dimension et les contenus sont très orientés destination (Montagne / Ski / Val Thorens). Si le taux d'engagement est variable selon les publications, le profil des voyageurs est en revanche très similaire entre les adeptes de sports d’hiver et ceux susceptibles de partir sur la côte d’Azur en été.

Au vu de ces éléments, le choix est fait de garder la même page. Nous bénéficierons ainsi de la visibilité de la communauté existante dès les premières prises de parole orientée vers l’offre estivale. De plus, il paraît évident qu’un lien existe entre la clientèle “mer” et “montagne”. En faisant ce choix, nous savions néanmoins que nous prenions le risque d’avoir une vague de désabonnements lors du changement de charte éditoriale sur la page.

 

La mise en œuvre / méthodologie

Chez Alpcat Médias, nous associons nécessairement une mission de production de contenus à chaque mission de gestion de réseaux sociaux. En effet, nous sommes convaincus qu’en proposant des contenus à forte valeur ajoutée, des contenus qui vous ressemblent, à la fois uniques et différenciants, vous arriverez à capter et fidéliser vos clients. Vous ne leur proposez alors plus un produit ou un service mais une expérience globale, à la fois plus satisfaisante et plus mémorable.

Au quotidien, cette production de contenu est souvent complétée par des publications renvoyant vers le site web ou des re-partages de la destination et des communautés.

Ainsi, nous voilà en route pour la Côte d’Azur au début du mois de juin 2017. De la Corniche d’Or, au Cap Roux en passant par quelques appartements, nous avons 3 jours pour capturer le maximum d’images et d’informations. L’objectif est d’avoir suffisamment de contenus photos et vidéos à répartir pendant les 6 mois à venir.

 

Les résultats

A la fin de la première saison d’été nous avons fait un nouvel audit et présenté nos recommandations.

Il faut savoir qu’il n’y a pas de magie avec les réseaux sociaux, beaucoup de choses passent par de l’expérimentation. Une première campagne de publicité, limitée et ciblée, nous a permis de renvoyer du monde sur la nouvelle partie “mer” du site web de l’agence et de dynamiser le recrutement de fans.

Ainsi, nous avons amorcé la transformation de la communauté 100% “montagne/hiver” vers un mix “été/hiver” correspondant mieux à l’activité de l’agence.

Nous n’allons pas vous détailler toute notre cuisine :) mais un des points soulevé était que sans campagnes de recrutement d’envergure, l’équilibre de la communauté entre “hiver” et “été” allait prendre du temps. Il fallait donc trouver d’autres leviers.

Nous avons alors essayé différents types de contenus, avec des flops parfois, mais aussi de belles surprises. La photo 360° est l’une d’elle.

En effet, dès lors de la production de contenu pour la saison d’hiver qui a suivi, nous avons valorisé une sélection d’appartement par des photos à 360 degrés. L’objectif était de sortir des publications 100% destinations, un peu trop limitante, pour parler de l’offre de l’agence. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Dès les premières publications de ce type, le taux d’engagement a été très bon et nous avons reçu plusieurs demandes concernant ces biens.

Exemple de publication photo 360° :

 

La suite de l’histoire ?

Au moment d’écrire ces lignes, nous repartons pour une saison estivale aux côtés de Jean Marc. Ensemble, nous travaillons à optimiser la valorisation de son offre sur les réseaux sociaux.

Si l’équilibre de la communauté Facebook entre “été” et “hiver” n’est pas encore atteint, les engagements sur les contenus estivaux sont déjà en nette progression. D’ici quelques jours nous repartons produire des contenus qui permettront un meilleur engagement tout en valorisant la qualité de leur offre et leur expertise.

Pssst, de nouveaux articles "étude de cas" sont à l'écriture. :-) Et si vous avez des questions complémentaires ou envie de découvrir d'autres coulisses, laissez un message dans les commentaires !

 


Le Château de Faverges : une nouvelle vie pour ce château d'exception

Nous sommes fiers de nos clients. Alors, nous avons décidé de vous parler un peu plus d’eux, des coulisses, et des belles histoires que nous découvrons chaque jour.

Le Château de Faverges.

Tout commence mi-avril 2017 par un coup de téléphone. “Bonjour nous sommes, en train de répondre à un appel à projet pour le Château de Faverges. Nous venons d’accéder à la finale. Est-ce que vous pourriez nous aider à gagner ?”

 

Le nous ? Alexandra et Maximilien Genevre. Ils ont notre âge, et la même soif d’entreprendre. Leur rêve ? Reprendre la gestion du Château de Faverges pour en faire un projet à multiples facettes : mariage, réception privée, séminaire et gîte de charme. Mais avant de s’attaquer aux travaux il reste un défi et pas des moindres : Convaincre la “commission château”. Au moment où nous les rencontrons, ils sont en finale. Qui se trouve en face d’eux ? Peu d’informations filtrent, mais le match s’annonce serré !

 

Lors de notre première rencontre, l’objectif est simple : remporter l’appel à projet.

Deux leviers pour cela : leur dossier et la présentation orale qui a lieu un mois plus tard. Le dossier ? Il est solide. Une grande rénovation du bâtiment tout en valorisant le passé historique du lieu.

Comment les accompagner ?

Nous savions que tout allait se jouer en quelques minutes, lors de la présentation. Il fallait que les membres de la “commission château” saisissent la viabilité du projet et les atouts de ses porteurs. Le but secret était qu’un effet “coup de coeur” finisse par les convaincre.

 

La Méthodologie

Première étape, s'entraîner. Encore et encore.

S'entraîner à raconter son projet et sa vision. La présentation se devait d’être courte, en utilisant les bons mots pour être précis et juste. Tous les détails étant déjà dans le dossier, il ne fallait pas s’y perdre mais valoriser les valeurs et les forces du projet.

Pendant une demi-journée, Alexandra et Maximilien nous ont tout raconté : qui ils sont, pourquoi ils font le choix de cette aventure, quelles sont leurs motivations, comment ils vont s’y prendre. Puis ensemble nous avons synthétisé les idées importantes, choisi les bons mots et les façons de parler qui leur convenaient le mieux. Cette étape devait servir à transmettre le plus justement leur projet.

 

Seconde étape, se résumer et transmettre leurs personnalités.

Le planning de travaux, les aménagements prévus, le business plan, les financements... tout était dans le dossier et allait être ré-abordé à l’oral lors de la présentation. Mais comment s’assurer que leurs personnalités, leur amour de la ville et du lieu, et leur stabilité soit transmis ? Il est toujours difficile de parler de soi.

Nous avons donc choisi de le faire en vidéo.

Projetée en début de présentation, cette vidéo avait plusieurs objectifs. Présenter succinctement le projet. Valoriser le projet de vie et les valeurs portées par Alexandra et Maximilien (produits et partenaires locaux, respect de l’histoire du château...). Donner la parole à l’architecte qui les accompagnait.

 

Le résultat

Le verdict de la commission château ? Ils ont gagné … à l’unanimité ! Un an après nous avons toujours le sourire en y pensant, et nous leurs renouvelons nos félicitations.

 

La suite de l’histoire ?

L’aventure commune a continué, et nous avons créé ensemble un logo, un site web, les pièces principales de papeterie et une première série de photos.

Il y a quelques jours nous étions à l’inauguration du château, les travaux sont terminés, les premières réceptions vont avoir lieu. Une chose est sûre, ils ont réalisé cela avec brio, le résultat est magnifique. Alors bravo Alexandra, bravo Maximilien, nous sommes certains que ce sont de belles histoires qui vont se vivre au Château de Faverges à vos côtés !

Découvrez le Château de Faverges :
www.chateaudefaverges.com


La vidéo 360° : avantages et inconvénients

Accessible depuis un smartphone, un navigateur web, c’est dans un casque que la vidéo 360° ou VR video (pour virtual reality video) s’exprime pleinement. Le principe ? Une vidéo dans laquelle les mouvements de l’utilisateur permettent de naviguer, et de découvrir ce qu’il se cache derrière sa tête à l’aide de mouvements. Mouvements de la tête s’il regarde la vidéo grâce à un masque, de la main ou de la souris s’il regarde la vidéo avec un smartphone ou un navigateur.

Pour mieux comprendre voici un petit exemple :

Le principe est simple, mais qu’en est-il de l’utilisation. Allons-nous assister à un raz de marée de la vidéo 360° ? A-t-il déjà commencé ? Quelle sont les utilisations pour lesquelles elle est particulièrement adaptée ? Petit tour d’horizon.

Toujours plus de vidéo
Aujourd’hui, la consommation de vidéo représente 74% du trafic internet. Et cela va augmenter. Nous regardons toujours plus de vidéo et la consommation de vidéo représente déjà 20 % du temps de navigation d’un français. Les vidéos sont de moins en moins longues et moins de 2% des utilisateurs font pivoter leur smartphone pour regarder une vidéo en mode paysage. L’enjeu est donc de se différencier pour que votre contenu soit vu et partagé.

L’effet wouah
C’est là le premier atout d’une vidéo 360°. La découverte d’une nouvelle technologie est toujours excitante, différenciante et engageante. Le format correspond aux tendances actuelles, immersif et non-passif. Il donne une sensation de liberté, ce n’est plus une simple vidéo linéaire qui est proposée mais une expérience interactive. La marque qui permet la découverte de cette technologie à ses clients bénéficie de cet effet “wouah!”.

Des débuts timides
La vidéo 360 est née il y a quelques années, les débuts ont été timides​. Aujourd’hui l’offre est plus mûre. Les délais de production se sont réduits​, les caméras sont plus performantes, les plateformes de diffusion ont intégré des lecteurs adaptés. Le terrain et les acteurs sont prêts​.

Pour quelles applications ?
Les premières applications logiques de la 360 sont toutes les situations qui peuvent souffrir des limites immersives d’une vidéo classique. Faire une descente en VTT, se balader dans une exposition ou découvrir une suite d’un hôtel 5 étoiles, voilà quelques unes des applications les plus évidentes de la VR. En voyant l'intégralité spatiale des scènes, l’internaute peut vivre une expérience immersive décuplée​.
Mais ce ne sont ici que les premières pistes, et nos seules limites sont l’imagination et nos capacités à créer de nouvelles manières de filmer. Nous réinventer pour se mettre au service de votre histoire c’est pour cela que l’on a créé Alpcat !

Quels inconvénients ?
Mais quels​ sont les inconvénients​ d’une vidéo 360° alors ? Le premier est la perte de repères lié à ce nouvel environnement. Votre cerveau perçoit des signaux visuels qui ne correspondent pas à votre oreille interne. Nous avons mis le casque à beaucoup de personnes, et malheureusement, nous avons observé un certain mal de mer.

L’autre danger est de créer une vidéo 360° seulement pour l’attrait de la nouveauté. Créer un contenu qui serait une coquille vide. Notre conviction chez Alpcat, c’est qu’avant de produire un contenu il faut toujours se poser quelques questions : Quel est l’objectif, que voulons-nous raconter ? Etc. Faire de la vidéo 360 car c’est une tendance ne suffit pas. Mais si c’est le moyen de révéler vos histoires, alors foncez !

On en discute ?


Quand la publicité prend le temps

Voici quelques temps que nous observons un retour des distributeurs à la télévision. Il y a eu Carrefour et leur nouvelle campagne, Lidl et leur repositionnement. Mais deux campagnes au format inhabituel sont apparues. Exit les clips de 15 secondes, Intermarché puis Monoprix ont fait un pas de côté. Du format long, très long même, avec des courts métrages de respectivement 3 et 4 minutes. A la télévision, c’est une é-ter-ni-té, le tout teinté d’amour, et de belles émotions.

 

 

La première, Intermarché, a été réalisée par l’agence Romance. Elle est diffusée dans sa version longue une fois à la télévision, le 11 mars 2017. C’est ensuite un raz de marée sur les réseaux sociaux. Elle raconte les efforts d’un jeune homme pour séduire une caissière... et mieux manger. Avant, Intermarché parlait de ses produits, maintenant ces mêmes produits deviennent des accessoires... de l’histoire.

 

 

La seconde pub est réalisée par l’agence Rosapark. Monoprix poursuit son objectif de vouloir “enchanter le quotidien des consommateurs” et met en scène ses traditionnels jeux de mots. Mais là encore, on prend le temps de l’histoire, celle d’un petit garçon qui découpe les packaging monoprix pour séduire (une fois de plus) une jeune fille.

 

Même si ce sont deux stratégies de marque différentes, la tendance est clairement à la valorisation du bénéfice client. Comment le distributeur et ses produit m’aident à (mieux) vivre. Mais surtout, les distributeurs prennent le temps de nous raconter des histoires, des vraies longues histoires avec de l’amour beaucoup d’amour... et aussi un peu de leurs produits.

 

Autre publicité intéressante, la campagne “L’aventure d’une vie” de Leroy Merlin réalisée par BETC Shopper. Une nouvelle fois, la marque prend le temps d’installer une histoire et de la raconter pendant plus de 2 min.

 

 

La nouveauté se trouve donc dans le choix de ces longs formats. A l’ère de la course aux contenus, de grandes marques font le choix de laisser le temps nécessaire à une histoire. Et ça chez Alpcat, on aime !


Les étapes de votre projet vidéo

Avant de vous rencontrer, impossible de savoir à quoi ressemblera votre vidéo. C’est en vous écoutant, et en mettant notre savoir-faire et notre créativité au service de vos objectifs que nous pourrons révéler vos plus belles histoires.

 

Le point de départ : besoins et objectif.

 

Vendre mon produit, former mes collaborateurs, faire découvrir mon entreprise. Une vidéo répond à un objectif. Parfois, il s’agit un besoin très concret : animer mon stand pendant un salon, illustrer mon site, fournir ma page Facebook.

Lors de la première rencontre, notre but est de vous découvrir et de saisir l’essence de vos projets. Un de nos atouts c'est de prendre le temps de comprendre qui vous êtes et ce qui vous différencie pour mieux vous conseiller.

Ensuite, nous ajouterons notre culture numérique et toute notre créativité pour trouver et vous proposer les idées les plus adaptées à votre objectif, votre identité et bien sûr, votre budget. C’est ainsi que naît la note d’intention.

 

Le scénario et plan de tournage

 

Le scénario est l’application concrète de la note d’intention. Il permet de répondre aux questions : Qui ? Quoi ? Où ? Comment ? La vidéo est alors découpée en une série de plans. Puis, chaque plan est décortiqué avec les lieux, les personnes, le matériel... Le scénario détaille tous les éléments nécessaires à l’histoire.

 

Un fois le scénario validé, place à la planification. Vérifier la disponibilité des lieux, booker les modèles, prévoir les accessoires. Un bon tournage c’est un tournage bien préparé.

Et, une fois de plus, vous serez au courant de tout.

 

Le tournage

 

Puisque le scénario et le plan de tournage ont été validés en amont, vous serez serein le jour de tournage. Pas de mauvaise surprise ! Prises de vues, prises de son, éclairage, direction des modèles nous nous occupons de tout.

 

Post production

 

Le montage, l’habillage, la voix off, les sous-titrages, l’étalonnage, le mixage... La post production c’est une multitude de petites étapes. Elles ont toute un unique but, rendre accessible et sublimer votre histoire. Notre objectif est de mettre la technique au service de votre message.

 

Et si vous avez des modifications à apporter lors de la première livraison ? Aucun problème, c’est prévu !

 

Diffusion

 

Pour vous permettre de toucher une large audience et ne pas perdre en qualité, nous vous livrons un fichier parfaitement adapté à vos supports et vous accompagnons lors de sa diffusion.

 

 

S'il ne fallait retenir qu'une chose ? Puisque vous participez à chaque étape de la création, nous gagnons précieux et sommes plus réactifs. C'est l'assurance d'un résultat qui correspond à vos attentes. 


Les premiers pas d’Alpcat Médias

Il y a quelques mois nous prenions une décision importante, nous lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat en créant Alpcat Médias. Nous y avons mis notre savoir-faire bien sûr, mais aussi tout notre cœur.

Nous n'imaginions pas les étapes et les belles aventures qui nous attendaient. L’année 2016 a été belle pour Alpcat. Dès notre départ de Val Thorens nous avons eu la chance de découvrir des univers variés et passionnants.

Publier en live depuis les cuisines du restaurant La Maison, accompagner un cabinet d’avocat dans la création de leur slogan, filmer le spa d’un hôtel cinq étoiles...Nous sommes heureux d'avoir livrés les premières réalisations et la diversité de nos clients nous a fait grandir.

Ainsi, vous êtes déjà nombreux à nous faire confiance pour la réalisation de vos contenus. Nous vous en remercions infiniment !

Créer une entreprise est un challenge. Nous avons appris un nouveau métier, des nouvelles compétences. Aujourd’hui, nous sommes fiers de vous annoncer que nous sommes lauréat d’Initiative Grand Annecy.

Voilà quelques jours que 2017 a commencé et pour nous cela rime avec une belle liste de projets. Tiens, en parlant de beaux projets, je ne vous ai pas encore présenté Women’s Skimo Project. Une aventure passionnante avec Laetitia Roux et Tanya Naville. Leur but, valoriser le ski de randonnée au féminin à travers le monde. Alpcat s'engage avec elles, et réalisera le montage des épisodes !

Découvrir de nouveaux univers, se laisser surprendre par des histoires, sortir des chemins tracés et tester de nouvelles choses, s’émerveiller des personnes et des paysages qui nous entourent... Voilà de quoi remplir cette nouvelle année. Et cela nous donne le sourire …

… et vous, que pouvons-nous vous souhaiter pour cette nouvelle année ?