5 conseils pour réussir une photo

Prendre des photos est un geste quotidien pour la plupart d’entre nous. Que ce soit pour immortaliser les premiers pas de nos enfants, rapporter des souvenirs d’un voyage et d’un bon moment, nous faisons tous beaucoup de photos. Certains doivent même régulièrement faire des photos dans le cadre professionnel. Mise en avant d’un produit, d’un stand sur un salon ou pour alimenter les réseaux sociaux de votre entreprise par exemple.

 

Avec ces photos, vous cherchez à capter l’attention des personnes et faire passer votre message et vos émotions. Je vous propose 5 conseils pour progresser et améliorer vos images.

 

1 - Le choix d’un sujet et la composition de l’image

La première chose avant de faire une photo est de se poser quelques questions :

  • Je souhaite montrer quoi ?
  • Je souhaite transmettre quelle émotion ?
  • Je souhaite la montrer à qui ?

Cela peut sembler évident mais c’est une étape cruciale.

Dans le cas d’un paysage, plutôt que de photographier au hasard, il est utile de comprendre ce qui vous a donné envie de sortir votre appareil. Des ombres à travers les arbres, un animal qui court sur une crête en montagne, etc… peu importe, mais vous avez là l’élément clé de votre photo ! Vous allez composer votre image autour de ce point d’intérêt.

On va également chercher quelle émotion l’on souhaite transmettre.

L'émerveillement d’un enfant devant un objet coloré ? L’élément principal de votre photo sera alors le visage de l’enfant, pas le jouet.

Les larmes de joie d’une demoiselle d’honneur ? On a évidemment le portrait de la jeune fille mais il est aussi possible de suggérer les larmes avec un gros plan de sa main qui serre un joli mouchoir en tissu.

 

Une fois que vous avez identifié votre sujet (le “quoi”), il faut le placer dans l’image pour le mettre en valeur. C’est la composition.

En occident, de par notre éducation/culture, nous lisons une image comme un texte, en effectuant Z. Faites le test rapidement, vous verrez que vous commencez généralement en haut à gauche pour finir en bas à droite. Ainsi, vous comprenez que placer votre sujet en plein milieu de votre image n’est pas forcément le plus efficace.

Une règle revient souvent en photographie ou en peinture, il s’agit de la “règle des tiers”. Le principe est simple. On imagine des lignes horizontales et verticales pour séparer chaque tiers de l’image. On place ensuite le sujet sur un des “points chauds”, situés aux croisements de ces traits.

Cette technique fonctionne bien et apporte une lecture simple et dynamique de votre image. C’est un grand classique en terme de composition. Cependant, comme toutes les règles, si on l’applique trop, les images finissent par toutes se ressembler. Je vous invite donc à essayer des choses différentes.

Vous pouvez notamment utiliser l’environnement proche pour trouver des perspectives et des lignes qui vont guider le regard. Par exemple, lors d’un paysage on peut chercher un encadrement naturel du sujet tels que les branches d’un arbre ou utiliser des rochers en premier plan.

Un point important lors de la composition et de laisser de l’espace au sujet. Si le sujet est en mouvement, veillez à garder de l’espace devant le sujet sinon on aura l’impression qu’il bute contre le bord de votre photo. De même pour un portrait, il est important de conserver de l’espace en avant du regard du sujet. Si l’on reprend l’exemple du portrait d’un enfant, il sera intéressant de comprendre pourquoi il est si émerveillé en laissant apparaître le jouet dans le bord de l’image.

 

2 - Le point de vue

 

En complément de la composition, il faut adopter un point de vue. Le point de vue correspond à l’emplacement du photographe par rapport au sujet. Le choix du point de vue peut radicalement changer la perception de l’image.

On peut choisir de s’éloigner et de laisser de l'espace au sujet afin d’avoir la vue d'ensemble de la scène. On se placera alors en spectateur.

Au contraire, on peut se rapprocher du sujet pour en faire ressortir un détail ou créer une certaine intimité. Le célèbre photographe Robert Capa, connu pour ses photos des conflits de son époque, disait « Si ta photo n’est pas assez bonne, c’est que tu n’étais pas assez près ». En se rapprochant, cela lui permettait d’être au cœur de l’action.

En complément, on peut également choisir de photographier à hauteur d’œil, en plongée ou en contre-plongée. Dans la majorité des cas, j’apprécie de me baisser très légèrement en pliant un genou pour faire mes photos. Cette position offre une image assez naturelle qui vous immerge facilement.

Prise de vue à hauteur d’œil

Les photos réalisées en plongée ou contre-plongée répondent à des cas plus spécifiques. On optera pour une vue en contre-plongée si l’on souhaite mettre en valeur l’imposante taille d’un bâtiment ou d’une sculpture. Au contraire, pour donner le sentiment de dominer un paysage autour de soi, on utilisera une vue en plongée.

Prise de vue en plongée
Prise de vue en contre-plongée

 

3 - Le cadrage (horizontal, vertical, carré)

 

Lorsque vous faites une photo vous avez le choix entre tenir votre appareil horizontalement ou verticalement.

Vous ne voulez pas choisir ? Faites un format carré ! Je rigole mais c’est notamment le format utilisé par le plus gros réseau social basé sur l’image : Instagram.

Instagram propose par défaut un format carré car il est plus facile à utiliser pour valoriser un sujet et qu’il permet un affichage bien adapté aux écrans de smartphones. Si ce format peut apporter un vrai plus dans la construction d’une image, faites attention de ne pas tomber dans la facilité en ne réalisant que ça... au risque de perdre en créativité !

 

4 - L’exposition et le travail de la lumière

 

Pour réussir une photo, il faut également capturer la bonne quantité de lumière, c’est ce qu’on appelle l’exposition. Une bonne exposition consiste à avoir suffisamment de lumière pour mettre en valeur votre sujet.

S’il s’agit du point le plus dur à maîtriser c’est aussi le plus agréable à travailler. Dans un premier temps, on peut faire confiance à son appareil en mode “automatique” pour se consacrer sur la composition et la saisie de l’émotion. Cependant, on appréciera rapidement de maîtriser cette matière qu’est la lumière.

 

- Le mode P plutôt que le mode "tout automatique" ?

Pour commencer en douceur, on peut s’essayer au mode P qui permet d’agir sur la sensibilité du capteur à la lumière. On parle alors du réglage des ISO.

Quand il fait sombre, si l’on veut obtenir des photos à la fois nettes et lumineuse on a besoin de capter plus de lumière. C’est ce que l’on va faire un changeant la sensibilité de l’appareil. Attention cependant à ne pas monter trop haut la sensibilité de l’appareil au risque d’obtenir une dégradation importante de l’image. C’est ce qu’on appelle du “bruit” numérique.

De manière générale, l’idéal est d’avoir assez de sensibilité pour avoir une bonne exposition tout en gardant la valeur des ISO le plus bas possible.

Autre avantage du mode P, le flash ne se déclenche pas seul. C’est pour moi la garantie de réaliser une photo au rendu plus naturel et agréable.

Si l’on souhaite aller plus loin et progresser en photographie, on privilégie l’utilisation des modes semi-automatiques suivants :

 

- Mode priorité ouverture (souvent noté A ou Av) : On règle alors la quantité de lumière que l’objectif va laisser passer et l’appareil gère la durée d’exposition.

Avec une grande ouverture (f1.8 par exemple), on a une grande quantité de lumière mais une faible profondeur de champs. C’est à dire que la zone nette de l’image sera limitée et on aura beaucoup de flou avant et après la zone de mise au point. C’est l’idéal pour réaliser un portrait et dégager le sujet de son environnement.

Si on ferme l’ouverture, à f11 par exemple, la zone de netteté sera très grande mais on devra augmenter le temps de pose pour obtenir assez de lumière. C’est souvent le cas lors d’une photo de paysage où l’on souhaite avoir un maximum de détail. Pour avoir suffisamment de lumière, l’appareil va augmenter le temps de pose, il faut alors faire attention au flou de bougé. Si le temps de pose devient trop long (inférieur à 1/100 de seconde), on utilisera alors un trépied.

 

- Mode priorité vitesse (souvent noté T ou Tv) : On règle la durée d’exposition du capteur à la lumière et l’appareil gère l’ouverture de l’objectif.

Particulièrement utile pour les photos d’action, le mode priorité vitesse permet de figer une action avec une vitesse élevé (1/4000ème de seconde par exemple). A l’opposé, une vitesse lente (1/80 de seconde par exemple), permet de réaliser des “filés”. Cette technique bien maîtrisée permet d’accentuer la sensation de mouvement.

 

Pour finir, voici une petite astuce pour le cas particulier des photos sur la neige ou en contre jour. L’appareil à souvent du mal à mesurer correctement la lumière c’est pourquoi il faut surexposer légèrement l’image pour obtenir la bonne exposition du sujet.

 

5 - Le timing

Dernier conseil pour améliorer ses photos : Le Timing !

La lumière en plein jour est souvent trop “dure” et directe. Elle provoque alors des ombres disgracieuses sur les visages, elle écrase les reliefs d’un paysage, les couleurs sont ternes etc.

Les plus belles lumières et couleurs ont souvent lieu tôt ou tard dans la journée.

Pour mettre toutes les chances de son côté, il faut se lever tôt ou attendre les derniers moments de la journée. Évidemment, ces instants sont courts et nécessitent d’anticiper pour en tirer le meilleur.

Saisir le bon moment. C’est une autre notion du timing, très importante en photo car c’est cela qui va vous permettre d’avoir la bonne position ou la bonne expression du sujet.

En sport, il faut anticiper la trajectoire, le mouvement du sujet. Personnellement, je réalise plusieurs fois le mouvement que je vais devoir faire pour suivre le sujet “dans le vide”. Cela me permet d’ajuster mon mouvement et d’être prêt pour l’instant T.

Pour être sûr d’avoir la bonne photo, on peut également utiliser le mode rafale de l’appareil. On ne gardera ensuite que la photo la plus réussie de la série.

Conclusion

Certaines notions peuvent être difficiles à maîtriser et le dernier conseil que l’on peut donner est de pratiquer autant que possible tout en gardant la notion de plaisir/jeu à l’esprit.

 

J’espère que cet article vous permettra de réaliser de meilleures photographies. Bien évidemment, si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts et je serai ravis de vous répondre.


Réaliser un film d’entreprise réussi

Il y a autant de films d’entreprise que d'entreprises, c'est pourquoi nous avons préparé cet article. Afin de vous aider à réussir votre film, de sa préparation à sa diffusion, on fait le tour des questions à se poser avant de se lancer.

 

Pourquoi faire un film d’entreprise

 

La réalisation d’un film d’entreprise n’a rien de nouveau et c’est même un exercice classique pour les grandes entreprises. Néanmoins, un artisan local, une PME ou une start-up innovante peuvent eux-aussi tirer bénéfice de ce support pour leur activité.

La réalisation d’un film d’entreprise sert généralement à présenter la société et séduire les potentiels clients. Mais ce n’est pas son unique but, voici quelques exemples :

  • Rassurer vos utilisateurs sur la facilité d’utilisation d’un produit
  • Fédérer vos équipes en valorisant leur travail et leur expertise
  • Transmettre les valeurs et l’état d’esprit de l’entreprise
  • Annoncer un nouveau service et produit
  • Réaliser du partage d’expérience ou d’événement
  • ...

 

Par exemple : Google lance une nouvelle fonctionnalité ? Il propose à ses utilisateurs une vidéo d’une minute pour expliquer le fonctionnement :

Dans la vidéo ci-dessous, on peut voir comment le quartier de la Défense à Paris ou le groupe hôtelier AccorHotels se mettent en scène autour de leurs valeurs :

 

 

Par expérience, nous savons que la vidéo est un excellent support pour de la formation. Tout d’abord, il offre plus de souplesse et d’autonomie. Les collaborateurs peuvent mettre pause ou revenir en arrière. Ensuite, ce format est plus immersif qu’un document papier puisqu’il fait simultanément appel à plusieurs sens : la vue, l'ouïe…et même le toucher dans le cas de vidéo 360°.

Voici une vidéo à destination des collaborateurs de Decathlon sur les bonnes postures à adopter lors des opérations de manutention :

 

Pour que votre film d’entreprise soit efficace, il faut cependant respecter quelques étapes :

  • Définir l’objectif et la cible de votre film.
  • Construire soigneusement chaque étape de la réalisation (scénario, lieu de tournage, interview…)
  • S’assurer de la bonne diffusion du film.

Enfin, si vous n’êtes toujours pas convaincu, sachez que la vidéo offre un retour sur investissement très intéressant car l’on retient mieux un message vu et entendu.

 

Définir l’objectif et la cible de votre film d’entreprise :

 

Avant de vous lancer dans la réalisation, il est important de définir l’objectif de votre film, l’audience visée et les canaux de diffusion prévus.

Exemple d’objectif pour votre vidéo :

  • Présenter un nouveau produit/service
  • Présenter mon entreprise
  • Raconter des témoignages de clients satisfaits
  • Former les collaborateurs de l’entreprise
  • ...

Exemple d’audience / public visé :

  • Vos clients actuels
  • Prospects
  • Sous-traitants
  • Équipes internes
  • Investisseurs
  • ...

Exemple de canaux de diffusion :

  • Réseaux sociaux
  • Pub TV
  • Emailing
  • Site web
  • Écrans dans le hall de l’entreprise
  • ...

 

Une fois ces éléments sont fixés, il faut se mettre à la place du spectateur et se poser la question suivante : “Qu’est-ce que cela va m’apporter de voir cette vidéo ?”

Il s’agit alors d’ajuster votre objectif avec le prisme du “bénéfice client”. Si vous apportez à votre public un message à forte valeur ajoutée, votre contenu aura toutes les chances d’être vu et partagé. Cette valeur ajoutée peut prendre de multiples formes : informative, éducative, inspirante, divertissante, etc...

 

Prenons l’exemple d’un fabricant d’outil de jardinage :

  • Son objectif : présenter un nouvel outil taille-haie plus ergonomique
  • L’audience qu’il souhaite toucher : ses clients existants et des prospects identifiés
  • Les canaux de diffusion : site web, base emails et réseaux sociaux de l’entreprise

Une fois passé au prisme du “bénéfice client” le message devient alors : “Ne plus se faire mal au dos en utilisant un taille haie”. En vidéo, cela peut prendre la forme d’une courte mise en situation où l’on comprend immédiatement le confort et la sécurité apporté par ce nouvel outil lors de son utilisation. L’objectif n’est donc plus de parler des qualités techniques de votre produit, ou de votre entreprise, mais de déplacer votre point de vue : Qu’est-ce que j’apporte à ma cible ?

 

Besoin d’un exemple concret ?

Regardez comment la marque de vélo Santa Cruz fait appel à un de ses athlètes pour démontrer la solidité de nouvelles roues en carbone :

 

 

L’objectif était de démontrer la solidité des roues en carbone car ce matériau avait mauvaise réputation. La cible de ce produit est donc les personnes qui pratiquent régulièrement le VTT. Ces sportifs sont très connectés et ils connaissent bien l’athlète ambassadeur de la marque pour ses vidéos extrêmes. Le canal de diffusion est alors évident, il faut profiter de l’effet de viralité en publiant directement la vidéo sur les réseaux sociaux. Pour susciter la curiosité, un teaser de quelques secondes avait été diffusé quelques jours avant.

 

Construire votre film

 

Pour la réaliser votre film, nous allons évidement partir de ce trio “objectif / audience / canaux de diffusion”.

Nous allons ensuite construire le scénario avec une narration précise en s’appuyant généralement sur les techniques de “storytelling”. On détermine également la durée, le format, le style visuel et le ton de votre vidéo.

Il en découle enfin un plan de tournage qui recense tous les lieux, les figurants, les accessoires... nécessaire au bon déroulement du tournage.

Parfois, il n’est pas nécessaire de venir filmer dans les locaux de l’entreprise. Dans le cas du lancement d’un nouveau service par exemple, on peut se concentrer sur la mise en situation d’un client dans son domicile ou faire appel à une animation 2D/3D en motion design.

Après le tournage, nous assurons la post-production avec notamment le montage, les animations et habillages, les sous-titres, l’étalonnage ou encore le mixage son. Le but est alors d’améliorer le rendu sonore et visuel pour que votre vidéo donne envie d’être vue. Une fois terminé, nous vous livrons le fichier vidéo final.

 

Diffuser votre film d’entreprise avec succès

 

Vous avez reçu votre vidéo et il est désormais temps de la faire connaître. Notre conseil est de bien planifier cette phase de diffusion.

Si vous publiez sur les réseaux sociaux, faites-le en natif sur chaque plateforme. Il est par exemple déconseillé de publier un lien Youtube sur Facebook.

On vous recommande également de multipliez vos canaux/supports de diffusion. On pense souvent au site web et aux réseaux sociaux mais il peut s'avérer pertinent de diffuser votre film dans la salle d’attente ou le hall de votre société. Pour cela, il est utile de prévoir plusieurs déclinaisons du film : version longue et courte, avec et sans sous-titres, ...

Enfin, pour être sûr d’être vu, il peut être intéressant d’activer une ou des campagnes de publicités sur les réseaux sociaux. En ciblant bien votre audience, vous mettez toutes les chances de votre côté pour rentabiliser votre investissement.


Fondue sous les étoiles au Col des Aravis

Chez Alpcat, on aime être à l’extérieur et profiter de la montagne. Alors quand des amis sont de passage dans les Aravis, on leur propose généralement de se joindre à nous.La semaine dernière nous avons reçu Rudy. Il est venu travailler quelques jours avec nous et l’occasion était trop belle de ne pas sortir un soir après le travail pour faire des images ensemble.

 

La météo de cet hiver est riche en précipitations. Si c’est excellent pour le ski, ca l’est moins pour réaliser des images. Alors on guette la moindre éclaircie. Le bulletin du jour est optimiste, les nuages disparaîtront en fin de journée et la nuit s’annonce claire. Le programme est posé, nous allons en profiter pour faire un timelapse sous les étoiles.

 

En fin de journée les sacs photos sont prêts, il ne reste plus qu’à passer à la coopérative laitière pour prendre du fromage. Eh oui, on ne va quand même pas manquer une occasion de savourer une fondue !

Un passage par la maison pour récupérer des affaires chaudes et un réchaud et nous voilà partis en direction du col des Aravis.

La lumière commence à baisser lorsque l’on commence à marcher pour trouver le bon spot photo. J’en profite pour faire quelques clichés des nuages encore accrochés aux sommets et qui se déchirent d’une manière très esthétique.


 

On aperçoit alors la lune qui sort de la crête. C’est presque une pleine lune… autant dire que c’est raté pour notre timelapse étoilé. Dans l’euphorie de cette petite fenêtre météo, on en a oublié de regarder le cycle de la lune. Ce qui me fait penser que je vous partagerai bientôt quelques astuces pour réaliser un timelapse de nuit. ;-)

Bien que les conditions ne soient pas idéales pour photographier les étoiles, on décide de prendre le temps de déguster notre fondue au clair de lune. Miam, un vrai régal !

Il est désormais l’heure de rentrer. Entre la lueur de la lune et les reflets sur la neige, la frontale est superflue et elle restera au fond du sac toute la descente. Nous rejoignons la voiture avec de beaux sourires sur nos visages, heureux de cette belle soirée passée dans les montagnes.


Apprendre à utiliser les couleurs

Un article un peu particulier aujourd’hui, puisqu’il s’agit d’une vidéo sur le rôle de la couleur et comment utiliser la couleur de façon simple et élégante.

(Astuce : Pensez à activer les sous-titres en français pour être sûr de ne rien manquer !)

 

La couleur.

Elle joue un rôle vital dans le Design et la vie de tous les jours.

Elle peut capter votre attention sur une image... évoquer une certaine émotion... ou bien même communiquer quelque chose d'important sans utiliser aucun mot.

 

Alors, comment savoir quelles couleurs vont bien ensemble de celles qui s'accordent moins bien ? La réponse est simple : La Théorie des Couleurs.

 

Les artistes et designers ont suivi la théorie des couleurs pendant des siècles, mais n'importe qui peut apprendre plus sur le sujet. Cela peut vous aider à vous sentir plus à l'aise dans différentes situations, que ce soit choisir une couleur pour un design, ou bien trouver la tenue parfaite. Tout ce qu'il faut est un peu de bon sens, et vous pourrez voir la couleur d'une nouvelle façon.

 

Commençons par le début -au niveau zéro- avec un rafraîchissement sur les bases. Vous vous souvenez avoir appris les couleurs primaires et secondaires à l'école ? Alors, vous avez déjà une idée sur la théorie de la couleur.

 

Le rouge et le jaune font du orange ;

Le jaune et le bleu font du vert ;

Le bleu avec du rouge font du mauve.

 

Si nous mixons ces couleurs ensemble, nous obtenons bien plus de couleurs entre les tons, comme le rouge-orangé ou jaune-verdâtre. Toutes ensembles, elles forment ce qu'on appelle le Cercle Chromatique.

Maintenant, passons à l'étape suivante avec la Teinte, la Saturation et la Luminosité.

 

Ce sont des termes que nous ne croisez pas forcément au quotidien, mais qui sont la clé pour comprendre les couleurs plus nuancées -comme ces morceaux de couleurs peintes au magasin de décoration.

 

La teinte (hue) est la plus facile, c'est comme une autre façon de dire "couleur".

La saturation (saturation) se réfère à l'intensité. La couleur apparaît plus subtile ou bien plus vibrante.

La luminosité (value) correspond à la façon dont la couleur est sombre ou claire, sur la rangée allant de noir à blanc.

Alors, comment assembler tout ça pour créer des schémas de couleurs qui ont l'air professionnels ?

 

Il y a actuellement des essais et des vraies formules basées sur quelque chose que l'on appelle l'harmonie des couleur et qui peut aider. Tout ce dont vous avez besoin est le cercle chromatique.

 

La formule la plus simple pour l'harmonie étant le monochrome, parce que cela n'utilise qu'une seule couleur ou teinte.Choisissez simplement une zone sur le cercle chromatique et utilisez la saturation et la luminosité pour créer des variations.

 

Les schémas de couleurs monochromatiques garantissent une bonne harmonie.

Un schéma de couleur analogue utilise les couleurs de la roue qui sont côte à côte, comme les rouges et les oranges... ou des couleurs plus froides, comme les couleurs bleues et vertes.

N'ayez pas peur de jouer avec la palette et de créer vos propres et uniques interprétations.

Ces formules sont uniquement des points de départ pour vous guider et vous inspirer.

Les couleurs complémentaires sont opposées l'une de l'autre sur la roue ; comme par exemple le bleu et l'orange...ou le classique rouge et vert. Afin d'éviter des schémas de couleurs complémentaires trop simplistes, ajoutez un peu de variété en introduisant des tons plus clairs, plus sombres ou bien désaturés.

Un schéma de couleur complémentaire fractionné utilise les couleurs qui sont aux côtés de la couleur complémentaire. Cela vous donne le même niveau de contraste, mais avec plus de couleurs à travailler (et potentiellement des résultats plus intéressants).

Un schéma de couleur triadique utilise trois couleurs qui sont séparées de façon égales, formant ainsi un triangle parfait sur la roue. Ces combinaisons tendent à être plutôt difficiles - particulièrement avec les couleurs primaires ou secondaires - alors soyez prudent lorsque vous voulez les utiliser dans votre travail.

Les schémas de couleurs tétradiques forment un rectangle sur la roue, utilisant non plus une mais deux couleurs complémentaires.

Cette formule fonctionne mieux si vous laissez une couleur dominer pendant que les autres ne servent que pour l'accentuation.

 

Les bons et mauvais usages des couleurs.

 

Par exemple, avez-vous déjà vu des couleurs qui ont l'air d'étinceler lorsqu'elles sont placées l'une à côté de l'autre ? L’image ci-dessous pique les yeux ! La solution étant de baisser le ton -littéralement- et il y a une simple façon de le faire.

Commencez avec une seule couleur, puis ajustez la luminance, la noirceur, ou la saturation.

C’est mieux non ? Parfois, un petit peu de contraste est tout ce dont votre palette de couleur a besoin.

 

La lisibilité est un facteur important dans tous les designs.

Vos couleurs devraient être lisibles et faciles pour les yeux.

Parfois cela signifie ne pas utiliser de couleur. Les couleurs neutres comme le noir, le blanc, et le gris aident à balancer votre création graphique, ainsi lorsque vous utilisez de la couleur, elles se distinguent vraiment.

 

Chaque couleur envoie un message.

 

Il est important de considérer le ton de votre projet et de choisir une palette de couleur qui y correspond. Par exemple, les couleurs lumineuses tendent à être plus amusantes ou modernes.

Les couleurs dé-saturées apparaissent souvent plus sérieuses.

 

Parfois, cela dépend simplement du contexte. Vous seriez surpris à quel point les couleurs peuvent être flexibles. Vous pouvez trouver des idées sur des schémas de couleur dans toutes sortes d'endroits, de la publicité à la marque de luxe, voire même dans des œuvres d'art.

 

Vous pouvez même utiliser des ressources web pour trouver des palettes de couleurs ou bien générer la votre.

Même les designers expérimentés s'inspirent du monde autour d'eux. Il n'y a aucun tort à trouver quelque chose que vous aimez et d'en faire le vôtre. Partout où vous regardez, il y a de la couleur, de la couleur, et encore plus de couleur.

Cela peut être intimidant de l'utiliser dans votre travail, mais il n’y a pas de raison de s’en faire.

Continuez simplement d'expérimenter et souvenez vous de ce que vous avez appris de la théorie des couleurs. Bientôt, choisir des couleurs qui vont bien ensemble sera comme une seconde nature.

Nous espérons que vous avez apprécié apprendre les bases de la couleur !

 

Traduction d’un article de GCF Learn Free : https://www.gcflearnfree.org/beginning-graphic-design/color/1/


Formation : Se former pour devenir autonome dans la réalisation de vidéo

Faire de la vidéo est devenu indispensable pour être visible auprès de vos clients. C’est l’outil le plus efficace pour inspirer les voyageurs, convaincre des atouts techniques d’un produit ou encore animer une communauté. Pour devenir autonome, il existe une solution, la formation.

 

Pourquoi faire de la vidéo pour promouvoir sa marque ou sa destination

En 2016 déjà, il y avait un internaute sur deux qui regardait des vidéos pour préparer son voyage ! Et comme il s’agit du média le plus mémorable, on comprend vite qu’il est devenu impossible de s’en passer pour les acteurs touristiques.

C’est aussi devenu un outil incontournable pour beaucoup de marques. Valorisation des ambassadeurs, explications et mises en situations des produits... l’utilisation de la vidéo n’a de limite que l’imagination.

A cela, on peut ajouter les nouveaux usages des consommateurs. Du smartphone à l’ordinateur, on regarde de la vidéo quotidiennement. Sur Youtube, Facebook ou Instagram évidemment, mais aussi depuis les sites web de nos marques préférées. Alors pour être visible, il faut abandonner la vidéo à l’ancienne. Vous savez, celle qui durait 12 minutes autour d’un unique produit, qui demandait des mois de préparation et que l’on utilisait à outrance pendant 5 à 10 ans. Aujourd’hui, on veut des contenus vidéo plus attractif, plus facile à regarder mais aussi plus rapide à produire !

 

Comment faire pour dynamiser sa production de contenus vidéos.

Pour rythmer efficacement ses réalisations vidéos, il existe plusieurs solutions :

Confier les images existantes à un partenaire spécialisé. Il leur donnera une nouvelle vie avec des nouveaux montages. Nous le faisons régulièrement pour des clients car cela permet d’optimiser les budgets et de réaliser des tournages sur d’autres sujets.

Écrire et organiser les tournages en pensant multi-supports. Lorsqu’on fait appel à nos services pour de la vidéo, on recommande généralement de profiter de ce tournage pour concevoir plusieurs capsules vidéo. Ainsi, une même séquence vidéo peut être utilisée dans une vidéo longue pour le site web et également être utilisé sur les réseaux sociaux en petits clips de 6 secondes.

Se former pour produire soi-même. Pour cela on a besoin de motivation, d’idées fraîches et d’une formation avec nous, l’équipe d’Alpcat Médias, où nous aborderons les points suivants :

  • Définir les types de contenus à réaliser.
    Pendant cette première étape, on vous accompagne pour définir les sujets que vous allez aborder en vidéo. Le plus souvent, il s’agit de capter des morceaux de votre quotidien. Pour une station de ski ? Une chute de neige, un beau coucher de soleil ou un message d’information sur le report de la descente aux flambeaux…

 

  • Sélectionner le matériel adapté.
    On vous aide ensuite à choisir le matériel qui sera le plus facile à utiliser en adéquation avec vos projets et votre budget. Cela peut-être une GoPro pour des images de sport ou un smartphone accompagné d’un bon micro externe pour réaliser des interviews.

 

  • Raconter une histoire.
    Il s’agit sûrement de la partie la plus importante et c’est celle que l’on préfère. Comment raconter une histoire ? Comment susciter une émotion ? Comment être mémorable ? De nombreuses questions qui trouvent souvent leurs réponses dans les techniques du storytelling. Mais attention, pas de gros mots marketing, le but est de reste pratique, ancré au plus près de votre quotidien.

 

  • Apprendre à créer de belles images.
    Pour cela, on vous explique les règles de cadrage et de composition pour valoriser votre sujet. On apprendra également comment utiliser et travailler la lumière. Enfin, on passera à la pratique avec l’utilisation de votre matériel.

 

  • Réaliser le montage, l’étalonnage et le mixage son d’une vidéo.
    Après avoir capturé les premières images, on aborde généralement la phase de post-production. C’est pendant cette étape que l’on va donner vie aux images pour raconter l’histoire préalablement définie. On abordera également les fameux “do and don’t” pour donner un aspect professionnel à vos vidéos.

 

  • Diffuser et promouvoir vos contenus.
    La réalisation de la vidéo est finie, mais sa vie ne fait que commencer. On verra alors comment la diffuser efficacement auprès de vos communautés et comment s’assurer qu’elle soit vue par un maximum de personnes.

 

Évidemment, une formation d’initiation à la réalisation de vidéo ne vous permettra pas de produire tous les types de contenus. Il faut des années pour maîtriser pleinement la technique et il faut parfois recourir à un matériel spécifique et très coûteux.

Cependant, vous aurez désormais les bases pour débuter. Par la suite, vous devrez pratiquer pour continuer à apprendre, mais promis, réaliser une courte vidéo au quotidien ne vous paraîtra plus insurmontable.

 

Envie de vous former ? On est là pour vous !


Quelle configuration d’ordinateur pour faire du montage vidéo

Envie de réaliser des montages vidéo ? On a préparé un guide complet sur le matériel nécessaire pour monter facilement vos vidéos professionnelles !

Tout d’abord, il faut savoir que la réalisation de montage vidéo demande beaucoup de puissance. Les caméras actuelles filment en Full HD ou en 4K, il faut donc un matériel adapté pour que cette importante étape de post-production ne devienne pas un calvaire.

Quand on parle matériel, certains clichés ont la peau dure et on pense souvent qu’il faut avoir un ordinateur Apple Mac Pro pour faire de la retouche photo ou des montages vidéo. Ce n’est plus vrai depuis longtemps. Aujourd’hui, il est bien plus intéressant de se construire un ordinateur PC sur mesure qui sera à la fois moins cher et plus évolutif.

 

Processeur :

Le processeur, aussi appelé CPU, est le composant le plus important pour les travaux de retouche photo ou de montage vidéo. Il n’est pas nécessaire de prendre le modèle le plus haut de gamme car bien souvent les modèles situés un cran en dessous apportent un rapport prix/performance plus intéressant.

En 2018, vous avez le choix entre deux fabricants pour vos processeurs : Intel et AMD

Si vous faites le choix d’Intel, il faut vous concentrer sur la gamme i7. Avec un Intel i7-8700 par exemple, vous avez un processeur très performant à un prix modéré. Avec ses 12 threads, il offre des temps de rendus vidéos très corrects.

Si vous faites le choix d’AMD, il vous faut un Ryzen 7 ou Threadripper. Cette nouvelle gamme signe le grand retour d’AMD sur le marché des processeurs. Leur conception, à base de cœurs multiples, est particulièrement intéressante pour les stations de montage vidéo. Un AMD Ryzen 1700 embarque 8 cœurs et 16 threads qui font des merveilles lors des montages et ils réduisent significativement les temps de rendus.

 

Carte mère :

Une fois votre choix de processeur arrêté, il faut choisir une carte mère adaptée. Sans entrer dans les détails, faites attention aux différentes références pour vous assurer de la compatibilité avec votre processeur. Pour la fiabilité, préférez un constructeur reconnu tel que Asus ou Gigabyte.

 

Mémoire vive :

Pour épauler votre processeur, il faut lui adjoindre de la mémoire vive (RAM). Pour être à l’aise lors d’un montage vidéo, on vous recommande un minimum de 16Go. Si vous avez pour projet de faire des vidéos nécessitant des retouches colorimétriques ou des effets visuels avancés, optez directement pour 32Go de RAM. Inutile de prendre les kits de mémoires les plus rapides dont le surcoût ne se traduit pas dans les performances.

 

Carte graphique :

Les logiciels de montage vidéo récents utilisent pleinement la puissance de calcul des cartes graphiques. Ainsi, on vous recommande de choisir votre carte graphique dans les gammes pour joueurs. Les Nvidia GeForce GTX 1060, 1070 ou 1080 sont de très bons choix.

Vous pouvez également envisager une carte graphique pro mais les tarifs ont tendance à monter très vite.

 

Stockage :

Le stockage est un élément à ne pas négliger lorsque l’on fait de la vidéo.

Pour obtenir les meilleurs performances, on choisira un disque SSD de 1To pour installer Windows et les logiciels. Vous pourrez également utiliser ce disque pour votre projet en cours. Notre recommandation ? Le Samsung 960 EVO. Performant et attractif.

Pour le reste du stockage, les fichiers vidéos sont souvent volumineux c’est pourquoi on vous recommande de compléter votre machine avec plusieurs disques durs traditionnels de gros volume, 4To ou plus. Vous pourrez ainsi sauvegarder vos projets et faire des copies de secours.

Notre recommandation ? Les Western Digital Red ou Gold de 6 To.

Pensez également à faire des copies en dehors de votre ordinateur, sur un NAS ou sur un disque dur externe par exemple.

 

Écran :

Tellement évident qu’on allait l’oublier ! Pour réaliser un travail de qualité, il faut bien choisir son écran. Une diagonale de 24 pouces en Full HD semble un minimum pour afficher confortablement l’interface du logiciel et vos vidéos. Le top ? Deux écrans de 32 pouces en Quad HD côte à côte !

La colorimétrie doit également être un point d’attention lors de l’achat pour permettre des rendus de couleurs fidèles. Privilégiez les dalles de type IPS ou VA.

 

Boitier / Alimentation / Refroidissement

 

Pour finir, ne négligez pas les composants annexes à commencer par une alimentation de qualité. Elle doit répondre aux certifications 80 PLUS et fournir 600W minimum.

Choisissez également un grand boitier, bien ventilé et silencieux pour agencer vos composants. Si vous tenez à avoir une machine inaudible, le refroidissement liquide est un must.

Si vous avez peur de monter un ordinateur seul, sachez que la plupart des revendeurs proposent l’assemblage de votre machine pour quelques euros supplémentaires.

 

Votre machine est prête, il ne vous reste plus qu’à vous mettre au travail… Bon montage vidéo !


Début 2018 - Les news Alpcat Médias

L’année 2018 est déjà bien commencé et l’on s’est dit qu’il était bien de donner de nos nouvelles.

 

Le mois de décembre tout d’abord a été l’occasion de passer du temps avec le Père Noël. Entouré d’enfants pour de beaux selfies, il a ensuite distribué le plein de cadeau et de chocolat. Des moments magiques que nous avons immortalisé en photo et vidéo pour l’office de tourisme du Grand Bornand.

 

Toujours dans la période de Noël, nous avons entamé une nouvelle collaboration avec le chef Jean Sulpice qui a récemment repris le restaurant du Père Bise sur les rives du lac d’Annecy. Au menu ? Des vidéos pour les réseaux sociaux autour de la cuisine du chef bien sûr, mais aussi la valorisation de ses équipes, de ses producteurs et de cet incroyable hôtel-restaurant.

 

En gastronomie toujours, nous avons mis en place un nouveau dispositif de relation client avec le chef Michaël Arnoult et son restaurant Les Morainières (Savoie). Le dispositif ? Un email contenant une vidéo sur les produits de saison est envoyé aux clients quelques jours avant leur venue. Il permet alors de s’immerger dans l’ambiance du restaurant jusqu’à la dégustation tant attendue !

 

Après des résultats appréciés l’hiver dernier, Romain et Fabien du restaurant La Maison Val Thorens nous ont renouvelé leur confiance pour la gestion de leur communication et de la réputation du restaurant sur l’ensemble des réseaux sociaux et des sites d’avis en ligne (TripAdvisor, Google Business). Dans la pratique, notre travail se traduit par une phase de production de contenus photos et vidéos, suivi d’une phase de diffusion. Des campagnes via Facebook Ads sont également pilotées pour maximiser les résultats. Une confiance qui nous permet également d’initier ce travail avec leur second restaurant : The SteakClub Val Thorens.

 

On poursuit ces actualités avec un projet de community management pour le Bowling du Rouergue à Rodez. Après la mise en image des coulisses du bowling, mais aussi de hôtel et du restaurant, nous avons eu la chance de découvrir une autre facette de l’Aveyron. En effet, Jean-Pierre et Sandra Bastide nous ont envoyé à travers le splendide plateau de l’Aubrac à la rencontre d’un éleveur qui fournit le restaurant du bowling. Chaleureusement accueilli par Christophe Vialard, nous l’avons questionné sur l’élevage de ses vaches afin de comprendre les spécificités de la race Aubrac. Si vous en avez l’occasion, faites une étape dans cette région. Nous avons adoré !

 

Enfin, comment ne pas revenir sur ce début d’hiver et son enneigement qui met le sourire aux lèvres ! L’occasion de faire de belles images de ski et de paysages bien sûr ! D’ailleurs, avez-vous testé les nouvelles cabines “arty” du TC Rosay au Grand Bornand ?

 


L’importance du son dans une vidéo

Le son est un élément indispensable d’une vidéo. Depuis les débuts du cinéma muet où les films étaient accompagnés de musique aux interviews du journal télévisé, le son permet de retranscrire des messages, des ambiances et des émotions. Il accompagne les images et permet alors une immersion totale.

Pour apprécier pleinement cet article, on vous recommande vivement de mettre un casque sur les oreilles… Prêt ? Musique maestro !

 

Triste ou entrainante, Jazz ou Rock : choisir la bonne musique pour une vidéo

  • Accompagner l’image : le mouvement, les émotions, la symbolique

Le premier rôle de la musique va être d’accompagner les images et l’histoire de votre vidéo.

Comme souvent lorsqu’il est question de technique, cela ne doit pas se faire remarquer.

 

Votre personnage principal est en train de courir pour sa survie ? La musique doit marquer l’intensité de cette course, elle doit nous faire retenir notre souffle avec lui !
Au contraire, on aura envie de se détendre si l’on voit une personne qui profite d’un massage dans l’espace bien-être d’un hôtel. La musique doit alors se faire douce et relaxante…

Il est également possible de casser les codes pour obtenir un effet de style et renforcer le message. C’est le cas avec ce clip de Nike destiné à promouvoir la pratique féminine du sport où l'héroïne détourne les paroles d’une classique comptine russe pour faire entendre son message.

 

  • Droits d’auteur et licences d’utilisation

Impossible de parler de musique sans aborder le point des droits d’utilisation. Si pour des vidéos à usage privé on peut facilement utiliser le dernier tube de Rihanna, il en va autrement si l’on souhaite publier la vidéo sur le web. Il faut alors respecter les droits d’auteur et  acquérir les droits d’utilisation des musiques. Il existe des sites web pour obtenir de la musique libre de droits où les artistes proposent leurs créations gratuitement ou contre quelques dizaines d’euros seulement.

 

Bonjour, nous sommes en direct de… Le son d’une Interview

L’importance du son lors d’une interview peut sembler évident et pour s’en convaincre il suffit de regarder un journal télévisé avec les hauts-parleurs désactivés. On est alors frustré car il nous manque une partie de l’information. De plus, vous reporterez votre attention sur l’image seule et remarquerez alors tous les défauts tel qu’un tremblement de la caméra ou une mise au point hasardeuse.

 

Ding, Miaou, Boom ! Les effets sonores et bruitages

Au delà de la musique, il est également important de soigner les effets sonores d’une vidéo. Bruit de machine, sonnerie de téléphone ou bruits de pas, les bruitages peuvent servir à capter l’attention où à faire deviner une action qui se passe en dehors du champ de la caméra par exemple.

On peut commencer les exemples avec ce petit clip de présentation des oscars qui précède l’annonce du prix pour le son :

 

Depuis quelques temps, certaines productions font même le pari de ne pas utiliser de musique et de tout miser sur les sons d’ambiances et les effets sonores. Exemple avec cette vidéo du skieur de la Clusaz, Candide Thovex :

Bruit du vent, des skis sur les cailloux ou encore des oiseaux qui chantent dans la forêt, tout est extrêmement travaillé pour que l’on se concentre uniquement sur la performance de l’athlète.

 

Autre exemple avec Wuut de Canalbis sur Canal+ :

Dans cette vidéo, les bruitages de la messagerie complètent les images afin de rendre la séquence plus dynamique.

 

Du côté des références cinématographique, on peut regarder la bande annonce du film “Duel” de Steven Spielberg.

Prêtez attention au signal du passage à niveau à la fin de la vidéo… On ressent alors toute la tension de ce duel entre l’automobiliste et le poids lourd !

 

Et en pratique, où trouver des musiques ?

On l’a vu, pour pouvoir diffuser une vidéo sur le web, il faut acquérir les droits sur les musiques.

Youtube, plateforme de référence de la vidéo en ligne, propose une bibliothèque de morceaux de musique libres de droits pour vos vidéos. Plus récemment, elle a ajouté une rubrique “Effet sonores”. Il existe de nombreux site, plus ou moins cher et bien fournis mais on peut vous proposer de commencer par Smartsound ou Dig CC Mixter.

 

Vous en avez d’autres ? Partagez-les dans les commentaires ! ;-)


Illustration de Joao Fazenda

La structure d’une histoire réussie

Chez Alpcat Médias nous aimons raconter vos plus belles histoires, on s’est donc dit que vous aimeriez sûrement connaître les techniques pour concevoir une histoire réussie. C’est aussi un petit bout de nos secrets de fabrication que nous allons vous révéler…gardez-le précieusement !

 

On va d’abord voir les étapes nécessaires à la construction du récit.

 

Les étapes d’une histoire

Éléments indispensables à la dynamique de l’histoire :

 

  • Situation initiale

Cette situation permet de définir le lieu, l’époque, les personnes

 

  • Élément déclencheur

Cet élément crée un déséquilibre de la situation initiale. Il peut être une rencontre, un événement imprévu, une idée

 

  • Développement

Le développement de l’histoire va se faire autour d’un protagoniste qui poursuit un objectif.

Pendant cette étape, il peut rencontrer des nombreux obstacles et conflits. Comme dans les jeux vidéo, il est possible d'imaginer une difficulté croissante et un dernier obstacle décisif.

 

  • Dénouement

Le dénouement ou résolution, permet de mettre fins aux péripéties du développement.

 

  • État final

Fin du récit, l’état final pour être heureux ou malheureux en fonction du dénouement du récit.

Il peut également servir de situation initiale pour une suite dans le cas d’une série d’histoire.

 

Pour s’amuser, on peut essayer d’appliquer ce schéma aux livres ou aux films que l’on a vu récemment. Envie de voir ce que cela donne dans la pub ? On peut revoir les récentes publicités Intermarché ou ce clip d’Eurosport spécialement réalisé pour les Jeux Olympiques :

 

Maintenant que nous avons les différentes étapes de notre histoire, il faut choisir un point de vue pour en faire la narration.

 

Les modes de narration

La narration est très importante car elle permet une expérience plus ou moins immersive. Elle va également impliquer émotionnellement votre public. Pour raconter une histoire, nous pouvons faire appel à plusieurs modes de narration.

 

  • Narrateur interne

Un narrateur interne avec l’utilisation du « je » qui facilite une forte identification du public.

Le point de vue interne n'est pas complètement réalisable en vidéo à l’exception de filmer en caméra subjective et d’ajouter en bande sonore le monologue mental.

C’est pour cela que l’on filme généralement par dessus l’épaule du personnage pour obtenir plus de liberté et que l’on fait passer les émotions par les détails de l’image (colorimétrie, mouvements, cadrage plus ou moins serré selon l’intensité etc.)

 

  • Narrateur externe

On peut également raconter le récit à la 3ième personne comme le ferait un témoin ou un observateur de l’histoire. On peut enfin être omniscient avec un narrateur qui sait tout de l’histoire. Ils connait même plus que les personnages qu’eux-même. Leur passé, leur futur, leurs sentiments, leurs émotions, etc.

 

Notre astuce : Soyez concis pour garder votre message clair !

Illustration de l'article : Joao Fazenda